Actualité

 

-à tous les collègues de la DLM et de la DBD : invitation à une réunion le 23 février 2010 de 14h à 15h immeuble Gagarine 8éme étage et lire ci-contre le courrier n°22 sur la réorganisation DBD-DLM.

-5 février 2010 : lettre ouverte à l'exécutif départemental de gauche plurielle (voir ci-dessous).


-janvier 2010 : deux nouveaux courriers ont été adressés au président du Conseil général, l'un sur le réglement des horaires du personnel d'entretien de la voirie (voir courrier 20), l'autre au sujet de la mobilisation prévue du 18 au 21 janvier (voir courrier 21).

-29 décembre 2009 : Sans papiers, mais pas sans droits... lire le courrier n° 19  adressé au président du CG concernant les motifs de refus d'aides financières formulées par le Service départemental des aides financières (SDAF).

-La souffrance au travail : les services départementaux ne sont pas un ilôt protégé
voir le tract intersyndical du
5 novembre 2009 ( ou courrier à l'employeur n°18)

...et aussi de nouvelles fiches juridiques en ligne sur le Comité d'hygiène et de sécurité et la sécurité au travail, le dossier administratif individuel et le congé maladie, CLD et CLM (voir dans la rubrique Fiches juridiques)
 

 

Bobigny le 5 février 2010

Les élus de la majorité au Conseil général du 93 ne doivent  pas appliquer l'austérité !

ni la réduction du service public, la réduction du nombre de fonctionnaires, et l'étranglement des associations du 93 dans le sport, la culture ...

Lettre ouverte à l'exécutif départemental de gauche plurielle

Monsieur le Président, Mesdames Messieurs les Vice-Président(e)s,

L'avenir des collectivités territoriales est en grave danger. L’actualité montre que le président de la république et son gouvernement ont décidé de s'attaquer frontalement au service public décentralisé et au statut des fonctionnaires territoriaux.

Sur la base des conclusions de la commission Balladur, Nicolas Sarkozy voudrait imposer une profonde refonte des répartitions des compétences entre les collectivités. En effet dès septembre 2009, Sarkozy et Fillon ont tous deux affirmé qu’il y avait trop de fonctionnaires territoriaux et qu’ils allaient demander aux collectivités territoriales la même politique de restriction de l’emploi public que l’État mène avec la RGPP.

Ils font peser de très lourds dangers sur les missions des services publics territoriaux, ainsi que sur l’emploi public et le statut des fonctionnaires territoriaux, avec ces projets, ces objectifs politiques, accompagnés de la loi sur la mobilité d’août 2009. Nous constatons aujourd’hui que de nombreuses collectivités s’engagent dans la mise en œuvre de cette loi.

La suppression de la taxe professionnelle, l’assèchement des ressources des collectivités locales, les dernières lois de décentralisation qui imposent plus de dépenses sans le niveau de compensation légitime, conduisent de fait à la généralisation de la RGPP au sein de nos collectivités ayant comme voie de conséquence la limitation des activités de service public. Notamment au sein des Départements qui devront se limiter à la mise en œuvre des compétences légales et au transfert au privé de pans entiers d’activités assurés aujourd’hui en régie.

Les exécutifs locaux gèrent sous contraintes !

Ceci n'est pas acceptable:

Soit vous devrez voter un budget en équilibre: en réduisant des activités et supprimant des postes de fonctionnaires;

Soit vous devrez augmenter les impôts locaux y compris en accroissant la pression fiscale sur les familles et les habitants les plus démunis !

Dans les 2 cas c’est l’usager qui en supporte les conséquences.

Il est temps de résister, de se déclarer hors la loi quand la loi est mauvaise, en votant un budget en déficit ou en inscrivant un équilibre avec une recette à l'encontre de l'Etat du montant des millions d'€uros qu'il doit à la population de Seine Saint-Denis, se sera au représentant de l'Etat dans le Département de prendre ses responsabilités s'il souhaite déclarer illégal le budget de combat ainsi voté.

L'Etat devra expliquer comment il trouve des millions pour mettre en place le bouclier fiscal, comment il finance les banques et la spéculation. Il devra expliquer pourquoi il est l'exécutant des manœuvres du MEDEF qui veut faire main basse sur les collectivités territoriales qui lui concéderont par des privatisations, des appels à projets, les ressources financières qui pourtant sont la propriété des habitants de la Seine Saint-Denis.

Le syndicat SUD dénonce la gestion au moindre mal sans efficacité réelle, voir pire, la gestion selon les contraintes imposées par un gouvernement anti-social, qui casse les solidarités, donne toujours plus aux intérêts privés de quelques milliardaires exploiteurs sans scrupules.

Nous sommes à quelques jours de vote du budget départemental, les choix sont sans équivoques: résistez ou appliquez le Sarkozisme, aujourd'hui les enjeux ne permettent plus les nuances dont les salariés et les populations sont finalement les perdants. Notre syndicat SUD des collectivités territoriales avec les salariés revendique un Département fort, digne, et sans concessions aux sirènes d'une modernité dont les chants sont productivité, flexibilité, polyvalence, compétence ; autant de termes de la nouvelle religion managériale que le MEDEF a déjà tenté d'introduire dans notre collectivité au travers de ses bureaux d'études.

Au Conseil général de Seine Saint-Denis nous nous battrons pour les emplois publics, la titularisation des précaires, pour le service public garant de justice pour les habitants.


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Comité national
  contre la privatisation de La Poste
pour un débat public 
et un référendum 
sur le service public postal
  
C ommu n i q u é   d e   p r e s s e 
 
Paris le 8 juillet 2009
 
 
La population doit se prononcer sur la privatisation de la Poste par une consultation populaire
 
Le Président de la République n’a pas répondu aux interpellations du Comité National qui l’appelle à organiser un référendum sur le service public postal.
 
Réuni en assemblée plénière le 6 juillet 2009, le comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal a choisi la date de la consultation nationale sur l’avenir de La Poste :
 
Elle se tiendra le samedi 3 octobre 2009
 
Les organisations signataires de  l’appel pour La Poste s’engagent à  tout mettre en œuvre pour  la réussite de cette consultation.
 
Organisée  localement  partout  en  France  par  les  comités  locaux  et  collectivités  partenaires  de l’action du  comité national,  cette  consultation pourra  se  tenir dans  les mairies  comme devant  les bureaux de poste, dans  la  transparence  et  la démocratie pour que  chacun  ait une  chance de  se prononcer sur le projet de privatisation de La Poste.
 
 
Les organisations signataires de l’appel pour La Poste
• CFTC Postes et Télécommunications • Confédération CFTC • Fédération des Activités Postales et des Télécommunications CGT • CGT Finances •
CGT Banque de France • Confédération CGT • Confédération Paysanne • FO Communication • FNEM FO Fédération nationale de  l’énergie et des
mines Force Ouvrière • Confédération FO • SUD Crédit Foncier • Fédération SUD PTT • FSU Fédération Syndicale Unitaire • SUD Caisses d’Epargne •
Union Syndicale SOLIDAIRES • ACU (Association des communistes unitaires) • Alter Ecolo • Alternative Libertaire • ANECR Association Nationale des
Elus Communistes et Républicains • Club Gauche Avenir • CNCU Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme •
Debout  la République • La Fédération pour une alternative sociale et écologique • GUE/NGL Composante  française du groupe de  la Gauche Unie
européenne/Gauche  verte  Nordique  •  Les  Alternatifs  •  Les  Objecteurs  de  Croissance  •  Les  Verts  •  Mouvement  de  la  Jeunesse  Communiste  •
Mouvement des Jeunes Socialistes • MRC Mouvement Républicain et Citoyen • NPA Nouveau Parti Anticapitaliste • PCF Parti Communiste Français •
Parti Communiste Ouvrier Français • Parti de Gauche • PRG Parti Radical de Gauche • PS Parti Socialiste • Action Consommation • AFOC Association
Force  Ouvrière  des  Consommateurs  •  AITEC  Association  Internationale  d’Experts  et  Chercheurs  •  Amis  de  la  Confédération  paysanne  •
Confédération  Paysanne  •  AC  Agir  contre  le  Chômage  •  APEIS  Association  Pour  l’Emploi,  l’Information,  et  la  Solidarité  •  ATTAC  •  CNR  Conseil
National de la Résistance • Convergence des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics • DAL Droit au Logement • Fondation
Copernic • INDECOSA CGT • IPAM Initiatives pour un Autre Monde • Jeunes Laïques et Solidaires • LDH Ligue des Droits de  l’Homme • Marches
Européennes • M’PEP Mouvement politique d’éducation populaire • Réseau Européen des Missions Publiques • Résistance Sociale • UFAL Union des
Familles Laïques • UNRPA Union Nationale des Retraités et Personnes Agées
 
contacts  06 08 64 77 17 – 06 85 76 20 91 – 06 81 15 04 33 - 06 80 35 69 53 
 
http://www.appelpourlaposte.fr/

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Pour un
1er mai unitaire de combat !

Des millions de manifestant(e)s de nouveau dans la rue, à l’occasion de cette journée de solidarité internationale des travailleur(se)s, ce sera une nouvelle démonstration de colère, de révolte, de résistance, de volonté de se battre collectivement.

Pour faire céder le patronat et son gouvernement, amplifions les luttes !

La fédération  SUD Collectivités Territoriales, votre syndicat SUD des personnels du Département de Seine Saint-Denis, sont  d’accord avec les différentes propositions d’action mises en avant dans le cadre de l’unité des syndicats (soutiens aux luttes  locales et sectorielles, 1er mai unitaire dans le cadre de la plate-forme intersyndicale…), mais ce n'est  pas suffisant, nous disons clairement que les journées unitaires tous les 2 mois ne sont pas à la hauteur de la régression sociale et de la violence du patronat et du gouvernement. La question de la construction d’une grève générale interprofessionnelle doit être posée.

Nous pensons qu’il y a urgence pour les millions de chômeur(e)s, de précaires, de salarié(e)s, de retraitée()s, victimes de la crise d’un système économique au service des plus riches.

Malgré l’urgence sociale qui touche le secteur privé (pas une journée sans l’annonce de plans massifs de licenciements) mais aussi dans la Fonction Publique, Sarkozy et son gouvernement maintiennent leur politique de régression sociale. Le mois d’avril a vu s’intensifier la répression envers ceux qui luttent pour sauver leurs emplois.

 

Imposons un autre partage des richesses !

 

 

L’union syndicale Solidaires revendique, tout de suite:

 

§           L’arrêt des licenciements, indemnisation à 100% du chômage partiel.

§           L’augmentation générale de 300 euros des  salaires, des pensions, du SMIC et des minima  sociaux.

§           L’arrêt des suppressions d’emploi et de nouvelles orientations pour les services publics, pour que les droits fondamentaux soient accessibles à toute la population : emploi,  santé, éducation, transport, communication…

§           En finir avec la fiscalité qui favorise les riches  : suppression du bouclier fiscal, du  paquet fiscal, de la défiscalisation des heures  supplémentaires, et abaissement de la  TVA sur les produits de première nécessité.

 


 

Ensemble, on peut gagner, tous à la manifestation unitaire du 1er mai  rendez-vous à 14 H place Denfert-Rochereau


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les inégalités de traitement de nos collègues "ATTEE" "ex-tos" qui travaillent dans les collèges seront peut-être à ranger au placard des anciennes pratiques de l'éducation nationale ?
 
  • Le syndicat SUD est intervenu fortement en CTP pour demander au Président du Conseil général, aux élus - conseillers généraux, de rétablir l’égalité pour une harmonisation dans tous les collèges.
  • Le syndicat SUD a obtenu que la question du temps de travail des ATTEE soit examinée et négociée au même titre que le temps de travail des personnels transférés de la DDE.
  • Le syndicat SUD a gagné l’engagement du Président du Conseil général, lui-même, lors de la séance exceptionnelle du CTP du 13 février 2009.

    pour plus de précisions, voir l'article 12-Le temps de travail des ATTEE dans les collèges

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Manifestation le 19 mars

à 14 heures à Paris

Place de la République

 

en direction de la place de la Nation

 

à l’appel des syndicats :

Union syndicale Solidaires, CGT,

CFDT, FO, CFTC, CGC, UNSA, FSU

Rendez-vous du cortège Union syndicale Solidaires 13h

Angle Jean Pierre Timbaud–Boulevard du Temple

 

 

Aux revendications des salarié-e-s, patronat et gouvernement répondent « c’est la crise, on ne peut pas ! » … Mais avant la

crise, quand « on pouvait », que disaient-ils et que faisaient-ils ? La même chose.

Tous nos acquis sociaux, nous les devons aux luttes collectives.Aujourd’hui, il faut imposer une autre répartition des richesses !

Les patrons encaissent les subventions et continuent de licencier partout ou ils peuvent !

Nous avons besoin de mesures concrètes, vite !

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voir notre courrier au président du Conseil général dans la rubrique Courriers SUD CG 93

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nous avons besoin de mesures d’urgence ! 
 

Arrêt des licenciements,
indemnisation à 100%
du
chômage partiel, car les salariés
n’ont pas à payer la crise par le
chômage alors que les entreprises
accumulent les profits ! 
 
Augmentation générale des
salaires de 300 €, des pensions,
du RMI et des minima sociaux à
1500 €,
parce que les salarié-e-s
n’ont pas à payer la crise alors
que patronat et actionnaires
engrangent toujours dividendes et
rémunérations exorbitantes !
Des moyens supplémentaires et
de nouvelles orientations pour
les services publics
, pour que les
droits fondamentaux (santé,
éducation, transport,
communication, etc.) soient
accessibles à toute la population ! 
 

 
Gardons l’unité et le rapport de force du 29 janvier !
 
Nous étions des millions dans les manifestations du 29 janvier. La grève a touché fortement la Fonction Publique,
le secteur public, mais aussi de nombreuses entreprises du secteur privé. Cet élargissement est un élément très
important. Tout comme la présence massive de retraité-e-s, de chômeurs/ses, de jeunes en formation, …
 
Les 8 organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA) se sont rencontrées
le 2 février. L’Union syndicale Solidaires s’est prononcée pour une suite très rapide à cette action nationale du
29 janvier ;
nous avons fait des propositions : un appel ferme à une grève générale, une manifestation nationale un
très prochain samedi. La majorité des autres syndicats a préféré attendre la prestation médiatique de Sarkozy ;
nous avons renouvelé nos propositions, le 9 février.
 
L’Union syndicale Solidaires travaille au maintien de l’unité syndicale, et s’inscrit dans l’appel à une action
nationale interprofessionnelle le jeudi 19 mars.
C’est tard ? Oui, mais c’est unitaire. Plus tôt, cela aurait été dans
la désunion. A nous de faire du 19 mars ce que nous voulons que ce soit !
 
 
Nous ne voulons pas payer leur crise
 
Le 18 février, le président Sarkozy reçoit les organisations syndicales et le patronat. Notons que celui-ci ne cesse de clamer son refus de voir la moindre de ses prérogatives remises en cause, milite très activement pour le maintien  des inégalités sociales, et a obtenu la suppression de la taxe professionnelle ! Sarkozy a déclaré « je vais recevoir
toutes les organisations syndicales le 18 février ». Mentir serait « irresponsable » ; pourtant  trois syndicats, dont
Solidaires, ne sont pas invités. Mais, ce qui importe c’est « pour parler de quoi, et surtout pour décider quoi ? » 
 
« Un
calendrier de
réunions » ?

Ce n’est pas ça
qui nous
aidera à finir
les fins de
mois !
 « Des moyens
supplémentaires pour
les entreprises » ?
Ce
n’est pas ça qui
empêchera les patrons
de continuer à licencier
pour augmenter leurs
profits ! 
 
« Moins d’impôts » ? Ce n’est pas ça qui renforcera les
services publics dont nous avons besoin. La suppression de
la plus basse tranche de l'impôt sur les revenus n’a aucune  
conséquence sur la moitié de la population qui ne paie pas 
d’impôt faute de revenus suffisants. Mais tout le monde va
connaitre une augmentation des injustes impôts locaux,
pour compenser le cadeau aux entreprises. Supprimer la
TVA sur les produits de première nécessité serait une réelle
mesure pour augmenter le pouvoir d’achat !


C’est le système économique qu’ils ont bâti pour nous exploiter qui est en crise.

Au nom de quoi, devrions-nous en payer les conséquences ? Alors qu’il n’y avait pas
d’argent pour nos salaires, pour les services publics, pour la sécu, pour nos retraites, …
alors qu’il fallait réduire la dette et le déficit public, des milliards sont offerts aux
banquiers, aux patrons, aux actionnaires … et brusquement le déficit public n'est plus
un problème pour le gouvernement et le patronat !
 
Après des dizaines d’années de bataille idéologique pour tenter de nous convaincre que
la seule réalité possible c’est le marché, la libre concurrence, les privatisations, … quand
les bénéficiaires du système sont en difficulté, ils redécouvrent les bienfaits des aides
publiques, mais pour leurs seuls intérêts privés. Privatiser les profits, socialiser les
pertes, demeure un principe de base du système économique capitaliste.
C’est pour
cela que ces centaines de milliards d’euros ne sont pas utilisés pour lutter contre la faim
dans le monde, pour loger celles et ceux qui survivent sans toit, pour créer des emplois
stables, améliorer les conditions de travail ou pour augmenter les salaires et pensions.
 
Un exemple (parmi tant d’autres) de la démagogie présidentielle : Sarkozy annonce qu’il faut « mieux indemniser
le chômage partiel » ; mais ce n’est pas en faisant payer les patrons ! Non, il veut utiliser l’argent public (donc les
impôts des salarié-e-s, puisque les très riches sont protégé-e-s par le « bouclier fiscal »), pour financer la réduction
des salaires de millions de travailleurs/ses. Et les patrons eux ne mettent pas un sous dans l’histoire ! Il y a en
France 7 millions de travailleurs/ses pauvres gagnant moins de 850 euros par mois.
 
Solidaires revendique le droit pour tout
individu de disposer d'un emploi avec la
création d'un nouveau statut du salarié
reposant sur trois grands principes :
continuité du contrat de travail,
obligation de formation et de
reclassement au moins au même niveau
de qualification, financement mutualisé
entre toutes les entreprises au moyen
d'une cotisation sociale.

C’est leur système qui est en crise, et ils veulent nous le faire
payer !
Pas question : au contraire, rendez nous nos milliards !
 
Pas de licenciement, de chômage technique, de blocage des
salaires :
utilisons les milliards accumulés depuis des années, au
lieu de les donner aux banques et actionnaires.
 
Interdiction des transactions avec les paradis fiscaux, taxation
des flux financiers !

 
Tous ensemble, construisons la suite !
 
Chercheurs/ses en grève, mobilisation dans les universités, grève générale en Guadeloupe et en Martinique,
débrayages et grèves dans des entreprises du privé, secteur hospitalier en grève et manifestations, réunions
intersyndicales prévues dans les prochains jours dans les secteurs professionnels et les départements, …
construisons la mobilisation interprofessionnelle de mi-mars à la hauteur des enjeux.
 
Une journée de grève et de manifestations, ce n’est pas suffisant pour faire reculer le patronat et le gouvernement
et il ne faut pas retomber dans la répétition des grèves de 24 heures, secteur professionnel par secteur
professionnel. Construisons un mouvement interprofessionnel prolongé qui rassemble ! Gouvernement et
patronat doivent prendre en compte les revendications exprimées dans la plate-forme commune des 8
organisations syndicales, plate-forme portée haut et fort par 2,5 millions de manifestant-e-s. Le 29 janvier n'est
pas qu'un coup de colère : il y a un puissant ras le bol, auquel il faut donner des suites.
 
L’Union syndicale Solidaires appelle à la construction de collectifs unitaires, dans les entreprises et les localités :
notre souci d’une suite forte au 29 janvier, notre refus que tout cela se termine par des réunions sans fin dans
les salons du pouvoir, sont partagés par bien des équipes syndicales. Organisons-nous à la base, maintenons
l’unité pour l’action … c’est le meilleur moyen de la renforcer au niveau national.
 
Avec une petite partie des milliards que patrons et actionnaires nous ont pris depuis des années, il y a des solutions pour le pouvoir d’achat, l’emploi, les services publics !


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extrait du dernier rappel avant le départ en manif:

Nous ne voulons pas perdre de l’argent pour des journées sans lendemain ; au contraire, nous avons besoin de construire un mouvement interprofessionnel, unitaire, reconductible: avec le 29 janvier l'occasion nous en est donnée !

Dès le 2 février avec l’union solidaires (incluant les syndicats SUD) les 8 organisations syndicales nationales se rencontreront pour tirer le bilan du 29 janvier et définir des suites au mouvement.

Localement le syndicat SUD CG93 a d’ores et déjà proposé à tous les autres syndicats présents au CG93 de se retrouver le 3 février pour travailler à des perspectives de revendications et de mouvement unitaire. Souhaitons que le syndicat SUD cg93 soit entendu.

A la veille de cette grande journée du 29/01 voici donc un  dernier rappel pour se mobiliser :

Nous sommes attaqués de toutes parts avec les lois remettant en cause les retraites (41 annuités), la Sécurité Sociale (nouvelles franchises), la fonction publique (RGPP, livre blanc)...la question du pouvoir d’achat mérite aussi une riposte commune.

Avec cette journée du 29 janvier nous bâtissons la mobilisation, les enjeux seront peut être mieux perçus, nous devons donner confiance dans l’action collective, mettre en avant la convergence des luttes de chaque profession, chaque catégorie.

 

N’oublions pas les mesures de rigueur prises à l’égard de certains budgets (logement, formation professionnelle, emploi, etc) elles sont à mettre en parallèle avec les cadeaux fiscaux contenus dans le « paquet fiscal » (15 milliards d’euros)  il faut aussi les mettre en relation avec les exonérations de cotisations sociales consenties aux entreprises (plus de 20 milliards d’euros) et les derniers cadeaux aux banques (même quand elles font des bénéfices), à l’industrie automobile……

Elles s’inscrivent dans la droite ligne des politiques menées dans nombre d’entreprises : il n’y a pas d’argent pour augmenter les salaires des employé(e)s, mais il faut toujours augmenter les dividendes des actionnaires et autoriser les très fortes rémunérations des dirigeants. Faire des économies, réduire sur l’outil et les conditions de travail : mais pas pour tous…….


Michel BORG

secrétaire général

Syndicat SUD - CG93 du Personnel des services du département de Seine Saint-Denis.


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Le Rendez-vous Solidaires est à 14h au coin de la place de la Bastille et de la rue du Fg St Antoine (coté FNAC)

 







Votre syndicat SUD du personnel du CG 93 a déposé le 9 janvier un préavis de grève auprés du Pdt du CG pour les questions nationales suivantes mais aussi pour un certains nombre de questions d'ordre locale énumérées dans le préavis dont vous avez été destinataires .








.

 




Huit organisations syndicales (Solidaires(SUD), CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, UNSA,  FSU)  appellent  ensemble  à  organiser  grève  et  manifestations  le  29 janvier.  Il  s’agit bien d’associer  l’ensemble des  salarié-e-s du  secteur privé, du secteur public, de  la  fonction publique, en activité, en retraite, au chômage, en formation !

 

Des luttes, il y en a …

Uniquement dans les dernières semaines de 2008, on a vu de nombreuses

grèves : Education nationale, SNCF, Poste, Audiovisuel, ANPE/ASSEDIC,

INSEE, Caisses d'Épargne, Météo France, ONF, AFPA, etc. Les lycéen-ne-s

ont fait reculer Darcos, il y a aussi les grèves de travailleurs/ses Sans-Papiers

qui se poursuivent en Ile De France… Et des mouvements locaux ou dans

bien des secteurs : commerce, industrie, nettoyage, etc. Les luttes pour

l’emploi et les salaires se multiplient dans le secteur privé …

 

Les fonctionnaires dans le collimateur

du gouvernement... 

- Les suppressions massives d'emplois dans la Fonction publique de l'État et le désengagement progressif de l'État qui se défausse sur les collectivités locales ont des répercussions sur la Territoriale, comme le subissent, par exemple, les agents communaux après la suppression sans concertation de l'école le samedi matin.

- La politique salariale conduite depuis plusieurs années est catastrophique pour le pouvoir d'achat des fonctionnaires. A défaut d'une revalorisation du point d'indice à hauteur de l'inflation, les personnels ne peuvent compter que sur leurs avancements d'échelon, leurs avancements de grade ou leur promotion pour maintenir leur pouvoir d'achat, alors que cela devrait leur permettre de l'améliorer. Ni les « toilettages » successifs des grilles de catégorie C nécessaires pour les maintenir au niveau du SMIC, ni la mise en place de la GIPA ne peuvent cacher la réalité des chiffres : les fonctionnaires ont perdu plus de 6% de pouvoir d'achat depuis 5 ans.

- Pire : le projet annoncé par Sarkozy de rémunération au mérite se met en place. Première étape : l'instauration, par décret du 22 décembre 2008, d'une « prime de fonction et de résultats » pour les personnels administratifs de l'État, devant à terme remplacer le régime indemnitaire et s'étendre à l'ensemble des fonctionnaires. La rémunération sera clairement découpée en  deux parties : une partie liée à l'indice, une seconde liée d'une part au niveau de responsabilité, d'autre part à la manière individuelle de servir définie au cours de l'évaluation annuelle.

C'est principalement sur cette seconde partie que porteront à l'avenir les augmentations de salaire.
 

Ensemble, on est plus fort-e-s ! Une journée de grève et de manifestations, ce ne sera pas suffisant pour faire reculer le patronat et le gouvernement et il ne faut pas retomber dans la répétition des grèves de 24 heures, secteur professionnel par secteur professionnel. Nous devons construire un mouvement interprofessionnel prolongé qui rassemble. Mais pour cela, il faut d'abord, tous ensemble faire du 29 janvier une journée de grève massive, des manifestations puissantes !

 

Face aux attaques qui s’accélèrent …

Contre nos droits de salariés : droit de grève, code du travail, contrat de travail avec licenciements facilités, 35 heures, suppressions massives d’emplois partout, extension au delà du mi-temps du chômage partiel… Contre nos droits sociaux : assurance maladie, accès aux soins pour tous (franchises médicales, fermeture des hôpitaux), retraites… 

Contre les libertés : test ADN, fichage dès 13 ans, flicage accru des chômeurs, expulsions massives des sans-papiers, pénalisation des plus jeunes, répression, mise sous tutelle des médias…

 

… le 29 janvier, au CG 93 on sera tous dans l’action !

Nous serons des millions à dire au patronat et au gouvernement que nous ne voulons pas payer leur crise. C’est le système économique qu’ils ont bâti pour nous exploiter qui est en crise. Au nom de quoi, devrions-nous en payer les conséquences ?

En faisant grève et en participant aux manifestations, nous montrerons que d’autres solutions sont possibles, si nous posons les questions de fond, … et si nous agissons pour que les réponses ne soient pas seulement celles qui arrangent la minorité qui prétend nous diriger, … cette minorité qui a gaspillé des centaines de milliards !

 

Faut-il distribuer des centaines de milliards d’argent public pour sauver le capitalisme ?

Depuis octobre, toutes les institutions (États, FMI, Banque centrale européenne, etc.) distribuent les milliards à tour de bras pour « sauver le système de la crise qu’il traverse ». Alors qu’il n’y avait pas d’argent pour nos salaires, pour les services publics, pour la sécu, pour nos retraites, … alors qu’il fallait réduire la dette et le déficit public, des milliards sont offerts aux banquiers, aux patrons, aux actionnaires … et le « déficit public » n’est plus un problème !

 

Après des dizaines d’années de bataille idéologique pour tenter de nous convaincre que la seule réalité possible c’est le marché, la libre concurrence, les privatisations, … quand les bénéficiaires du système sont en difficulté, ils redécouvrent les bienfaits des aides publiques, mais pour leurs seuls intérêts privés. Privatiser les profits, socialiser les pertes, demeure un principe de base du système économique capitaliste. C’est pour cela que ces centaines de milliards d’euros ne sont pas utilisés pour lutter contre la faim dans le monde, pour loger celles et ceux qui survivent sans toit, pour créer des emplois stables, améliorer les conditions de travail ou pour augmenter les salaires et pensions.

 

Ou se poser la question de construire un autre système économique ?

Nous pouvons, nous devons refuser de payer leur crise : exigeons une autre répartition de richesses que nous produisons.

Par notre travail, nous contribuons tous à la richesse collective. 

 

Exigeons des mesures urgentes au service de l'emploi, des rémunérations  et de la solidarité nationale pour :

 

-  défendre l’emploi privé et public y compris au CG93

-  lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales, y compris au CG 93

-   un  salaire minimum    à  1 500  euros  nets  et  des  politiques  de  rémunérations  qui  assurent  le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,

-  défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, pour garantir un système public de santé de qualité et  le retour au droit à  la retraite à  taux plein à 60 ans  (50 ou 55 ans pour  les métiers pénibles) après 37 ans ½ de cotisations et sans décote,la mutuelle payée par  le CG 93 à 25%

-  des services publics de qualité qui assurent en particulier tout  leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité.


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